Moi en France

9 novembre 2017

Je ne sais pas comment commencer. Peut-être depuis le début ?

Quand je suis arrivée à Blois, c’était un peu stressant pour moi, car il y avait beaucoup de monde, qui plus est, des gens que je ne connaissais pas. La bienveillance de ces nouvelles rencontres m’a permis de me rassurer.
La formation de présentation a été très intéressante. Parfois c’était trop d’informations et j’avais mal à la tête, au point de ne plus savoir dans quoi je m’étais lancée. Nous avons fait beaucoup de choses comme une formation aux premiers secours, beaucoup de jeux et plus encore.

Comment je me sens en France ? Disons que j’aime qu’ici, les gens soient plus ouverts que les Tchèques et qu’ils parlent parfois anglais (c’est vraiment pratique dans ces cas là). Mais souvent, il est un peu difficile de communiquer bien que je continue d’apprendre le français (et que cela est difficile). Prononcez quelque chose ? C’est vraiment difficile… Je ne comprends vraiment pas (pour l’instant) les chiffres.

Ce que je trouve drôle (mais aussi un peu bizarre) c’est que tout le monde -ou presque- a une baguette dans les mains et se fait souvent la bise.

Le temps en France est pour moi plus chaud et plus ensoleillé. J’ai appelé ma mère et elle m’a dit: « Ici il neige, il y a du vent et des orages. » J’aime le temps en France plus qu’en République Tchèque !

A propos de ma vie en France : J’ai mon propre appartement, et pour moi, il est très grand… Les frayeurs du début se sont estompées !

J’ai remarqué que les français mangent de gros repas mais pas si souvent que cela… Je suis heureuse d’avoir une cuisine. D’abord parce-que j’aime cuisiner, et que cela me permet de faire mes propres repas (et de ne pas forcément manger tout le temps comme les français 🙂 ).

Le fait de ne pas avoir de Wi-Fi m’a vraiment stressée au début : Que vais-je faire ? Comment vais-je communiquer avec ma famille ?? Mais au final cela me permet de profiter d’autres plaisirs : lire un livre, faire des visites en ville, rencontrer de nouvelles personnes et d’être plus avec moi-même. Bien que j’ai accès à internet via mon portable, je ne le fais que rarement (j’avoue que pour cela ce n’est pas pratique ).

Ce sont mes premiers sentiments à propos de mes trois semaines à Blois. Le seul problème restant est que je n’ai pas encore d’assurance maladie française. Cela devrait se régler. Mais en ce moment je vis ma vie à Blois. Faire et apprendre quelque chose de nouveau, c’est pour moi le défi de chaque jour.

Katia

 

 

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