Bon courage !

5 décembre 2019Charlotte Bourillon

Nous sommes maintenant à la fin du mois de novembre et le temps passe vite. C’est la troisième fois de ma vie que je vis à l’étranger. Curieusement, la France, qui est l’endroit le plus similaire au Portugal où j’ai jamais vécu, semble être le plus difficile pour s’adapter. Les difficultés font partie du voyage, mais j’espère qu’à la fin, je réaliserai que tous les obstacles en valaient la peine. 

Dans ma vie quotidienne ici en France, j’ai beaucoup de temps libre, que j’utilise normalement pour me promener et découvrir, petit à petit, la ville de Tours et ses environs. C’est une ville pleine d’étudiants. Dernièrement, j’ai découvert la magie des marchés de Noël en France. Il y a toujours de la musique pour remonter le moral des gens, des chataignes chaudes et du vin chaud pour « faire chaud au Coeur et au corps ». La première fois que j’ai visité le Marché de Noël, j’étais avec un couple portugais (M. Adriano et son épouse qui font tous deux partie du Comité de Jumelage entre la ville de La Riche – où je fais mon Service Civique International sur le thème de l’interculturalité et du vivre ensemble – et Estarreja, au Portugal). Nous avons fait le tour du marché de Noël avec ma colocataire, Oumaïma, qui vient du Maroc. Ce fut une belle soirée : je me suis sentie reconnaissante d’avoir eu l’occasion d’être ici et de vivre cette expérience. 

Le fait de me déplacer et de vivre à l’étranger m’a fait réaliser que les choses qui rendent nos expériences plus significatives sont les gens que nous rencontrons et les gens avec qui nous partageons nos vies. C’est un peu à cause de cela que j’ai décidé de devenir volontaire. Je voulais aider les gens. Je le fais toujours. J’espère pouvoir garder dans ma mémoire et dans mon cœur tous les gens que je croise. Même si je pense que c’est ma mission d’aider les autres, quoi que je fasse, je finis toujours par me retrouver aidée moi aussi.

Dans l’ensemble, le début de ma mission n’a pas été des plus faciles. J’ai rencontré de nombreuses difficultés, la plus importante étant la langue (mon français n’est pas encore le meilleur !) et j’ai dû faire face à des situations imprévues. Cependant, je choisis de me concentrer sur les aspects positifs. J’espère que mon travail au Centre Social et au Marché de Noël de La Riche et tous les projets à venir auront un impact positif sur les autres. Et, à cette fin, je ferai de mon mieux. C’est comme le disent les Français : tout ce dont j’ai besoin, c’est du « bon courage » !

Bon Courage !

It is now the end of November and time moves fast. It’s the third time in my life that I live abroad. Curiously, France, which is the most similar place to Portugal I have ever lived in, it seems to be the most difficult to adapt to. Difficulties are part of the journey but I hope that, in the end, I will realize that all obstacles were worth wile. 

During my everyday life here in France I have a lot of free time, which I normally use to walk around and discover, little by little, the city of Tours and its surroundings. It’s a city full of students. Lately, I have discovered the magic of the Christmas Markets in France. There are always music cheering people up, warm chataignes and hot wine to “fait chaud au Coeur et au corps”. The first time I visited the Christmas Market I was with a Portuguese couple (Mr. Adriano and his wife are both part of the Comité de Jumelage between la ville da La Riche – where I am doing my Service Civique Internationnel inside the topic of interculturality and vivre ensemble – and Estarreja, in Portugal). We have walked around the Christmas market with my housemate, Oumaima, who comes from Morocco. It was a lovely evening: it left me feeling grateful for the opportunity of being here and having this experience. 

Moving around made me realize that the things which make our experiences more significant are the people we meet and the people we share our lives with. It is, in a way, because of that, that I decided to be a volunteer. I wanted to help people. I still do. I hope I can keep in my memory and in my heart all the people I cross paths with. Even though I think that it is my mission to help others, no matter what I do, I always end up finding myself being helped too.

All in all, the beginning of my mission has not been the easiest one. I have encountered many difficulties, the biggest one being the language (my French is still not the best!) and I have had to deal with unexpected situations. However, I choose to focus on the positive sides. I hope my work at the Centre Social and the Christmas Market at La Riche and all the projects to come will have a positive impact on others. And, to that end, I will try my best. It’s like the French say: all I need is “bon courage”!

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